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INTERNATIONAL : L’Europe dans la "guerre des diamants"
- 11 mai 2008 | Par axel johnsson
- A toi Jean Charle Muamba Nzambi momu. je suis geomologue resident en Sweden,l idee genial de resister contre toute märk de mafia organiserad par n importe quel gouvernement ou personalite, soit disant supreme au desus de l autre au sein d une society et toujour deplorable .voir les sang couler depuis la sol africain et reveler ds la film blood diamond .la marque signer bien Africain et brazilien. de commandant ZERO ET RAMBO .brave que vs ete avec une konscience noble et digne de sans tache. cette raisaon raisonante vous en pris de prendre aussi part des JEUNES SOUFFRANT QUI TRAVAIL DS DE MINE DE DIAMAND.VOS GOUVERNANT de mauvais gout kontinue la diskrination kontre les enfant. je vs (...)
La semaine vue par les Euros
La phrase
2006-2008 : de la critique à l’alliance

Alors qu’il y a deux ans à peine, la France et l’Espagne se disputaient sur la question de la politique d’immigration – Paris reprochait à Madrid d’avoir régularisé près de 600 000 immigrés sans consulter ses partenaires européens –, l’actuel ministre espagnol des affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, est à présent persuadé de la proximité des positions de part et d’autre des Pyrénées (entretien avec le Monde, 30 avril 2008). Pour les deux pays, la solution passerait par plus d’Europe. La diplomatie espagnole soutient ainsi l’idée de « Pacte européen sur l’immigration » promue par Nicolas Sarkozy, et, plus largement, souhaite profiter des présidences française (2008) et espagnole (2010) de l’Union pour avancer sur le chemin d’une politique européenne de l’immigration. M. Moratinos se dit également proche de l’Elysée sur les relations externes de l’Union vis-à-vis de l’Afrique du Nord. Il se félicite du projet d’Union pour la Méditerranée, et souhaite une politique conjointe au Maghreb afin de soutenir la résolution des conflits de longue date, tel que sur le Sahara occidental ou la frontière entre Maroc et Algérie. Des propos prometteurs, espérons que les attentes qu’ils créent ne soient pas déçues.
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5 mai 2008
Le chiffre
18 mois

Les 18 mois restant avant les prochaines élections législatives en Allemagne s’annoncent difficiles pour la grande coalition. Le 28 avril, une réunion entre les dirigeants des deux partis montrait clairement la volonté de progresser sur l’agenda des réformes, afin de pouvoir présenter un bilan positif en septembre 2009, ceci après une activité gouvernementale ralentie ces derniers mois en raison d’élections en Hesse, Basse-Saxe et Hambourg. A présent, les partenaires de la coalition se voient contraints au compromis pour pouvoir avancer, comme ce fut récemment le cas pour la privatisation partielle de la Deutsche Bahn (chemins de fer allemand) ou l’intéressement des salariés. Les positions restent cependant très éloignées sur un certain nombre de dossiers, tels que la réforme du droit de succession, le salaire minimum, ou la rémunération des patrons. La révision du système de péréquation financière entre les Länder et l’Etat fédéral devrait être une autre réforme difficile, mais les partenaires souhaitent la mener avant l’échéance de 2009. Pourtant, cet agenda chargé pourrait se trouver perturbé par plusieurs rendez-vous politiques : élections en Bavière en septembre 2008, élection du candidat SPD à la chancellerie fin 2008, élections à Thuringe à l’été 2009, dans le Brandebourg, la Sarre et la Saxe à l’automne 2009. Toutes ces échéances font craindre à certains une paralysie gouvernementale à partir de l’automne prochain.
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5 mai 2008
L'événement
28 avril, 30 avril, 2 mai : sur la voie de la droitisation
Le 28 avril, Gianni Alemanno remportait les élections municipales à Rome, une ville gérée par la gauche depuis 15 ans. La victoire fut plus large encore qu’anticipée, provoquant comme un tremblement de terre en Italie. Alemanno a certes bénéficié des erreurs du candidat du Parti Démocrate, mais a surtout instrumentalisé le thème de la sécurité, promettant par exemple d’expulser 20 000 immigrés en situation irrégulière ayant eu affaire à la justice. Dans une Rome récemment secouée par plusieurs histoires sordides auxquels des immigrants ont été associés, cet argument a fonctionné. Le 30 avril, la majorité des députés élisait Gianfranco Fini à la présidence de la Chambre basse. L’ancien leader du parti néofasciste MSI et fondateur en 1994 du parti de droite Alliance Nationale (AN) est désormais troisième personnage de l’Etat italien. AN, dont Alemanno est également membre, devrait entrer dans le gouvernement italien actuellement en formation. Le 2 mai, nouvelle victoire pour la droite en Europe, avec l’élection du tory Boris Johnson à la mairie de Londres, après deux mandats consécutifs du travailliste Ken Livingston. Le style provocateur de Johnson fait douter les membres de son propre parti de sa capacité à gérer la capitale britannique. A Bruxelles, peu se réjouissent de l’élection de cet eurosceptique farouche, qui fit ses dents en journalisme en tant que correspondant du Daily Telegraph pour l’Union européenne, critiquant la lubie réglementaire de l’UE. Pour Domique Reynié (Le Monde, 3 mai 2008), ces trois victoires sont des manifestations d’une droitisation plus générale de l’Europe, qui a débuté dès 1996 et se manifeste non seulement par des victoires successives de la droite mais également par des discours de plus en plus durs.
5 mai 2008
Le rendez-vous
11 mai : le suspense serbe

L’Accord de stabilisation et d’association (ASA) entre la Serbie et l’Union européenne a finalement été signé mardi 29 avril à Luxembourg. Avec ce geste, l’UE s’ingère volontairement dans la politique serbe, alors que les élections législatives qui auront lieu le 11 mai prochain, opposent le camp proeuropéen et réformateur du président Boris Tadic au camp nationaliste, populiste et europhobe du premier ministre Vojislav Kostunica. Procédant à la signature de l’ASA bien que la Serbie ne coopère pas encore pleinement avec le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), l’UE espère apporter des arguments de poids au camp Tadic. Pourtant, la victoire est loin d’être acquise. Un large majorité des Serbes soutient la perspective européenne, mais la plupart ont été traumatisés par l’indépendance du Kosovo, dont l’UE est tenue pour principale responsable (17 Etats membres ont reconnu l’indépendance autoproclamée). Or, la question du Kosovo figure désormais dans les sondages parmi les premières préoccupations de la population (sondage du journal Blic). Le suspense devrait donc durer encore quelques jours.
(illustration : AFP/Getty Images)
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5 mai 2008
La bonne nouvelle
automne 2008 : le pari Rasmussen
Jeudi 24 avril, le Parlement danois entérinait la loi de ratification du traité de Lisbonne. Désormais, la voie est libre pour procéder, comme le désire le premier ministre libéral Anders Fogh Rasmussen, à un referendum sur les 4 opt-outs danois. Ceux-ci ont été obtenu à Edinburgh en 1993 et portent sur : la citoyenneté européenne, le domaine justice et affaires intérieure (JAI), la Politique étrangère et de sécurité commune (PESC), et l’Euro. Le référendum, prévu à l’automne, viserait à abandonner certains de ces opt-outs afin de faire du Danemark un bon élève de l’Europe et donc de favoriser la candidature d’Anders Fogh Rasmussen au poste de Président du Conseil européen qui devrait être créé par le Traité de Lisbonne. Si une majorité des Danois sont favorable au renoncement des opt-outs sur la citoyenneté et la PESC, la question sur le domaine JAI est plus délicate et l’abandon du Krone danois est tout à fait improbable. Cependant, s’il est mis fin à trois opt-out tout en restant en dehors de la zone euro, la candidature de l’actuel premier ministre danois devrait être suffisamment crédible pour lui accorder de solides chances. Après tout, une majorité des Etats membres n’a pas encore adopté l’euro. D’ici là, reste à gagner un referendum qui reste délicat – rendez-vous à l’automne.
5 mai 2008
La mauvaise nouvelle
29 avril : la tension géorgeo-russe monte d’un cran

Après plusieurs accrochages entre la Russie et la Géorgie courant mai et avril, la tension est encore montée d’un cran mardi 29 avril, suite à l’augmentation du contingent russe dans les régions séparatistes d’Abzhazie et d’Ossétie du Sud. Désormais, les deux pays s’accusent mutuellement de préparer une intervention militaire. La perspective d’adhésion de la Géorgie à l’OTAN (dont le principe a été entériné au Sommet de Bucarest début avril) semble crisper Moscou, qui ne voit pas l’émancipation de l’ancienne République soviétique d’un très bon œil et cherche en conséquence à peser de tout son poids, aussi bien politique, qu’économique ou militaire, dans les deux régions géorgiennes séparatistes. L’OTAN, les Etats-Unis et l’Union européenne ont fait part de leurs préoccupations et tentent d’appeler au calme – espérons que ces appels soient entendus.
(illustration : www.diplomatie.gouv.fr)
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5 mai 2008
Le site de la semaine
traite-de-lisbonne.fr

Cette semaine, les Euros vous invitent à faire un tour sur le site traite-de-lisbonne.fr, conçu par un personnage anonyme en quête d’une meilleure compréhension du contenu du probable futur traité fondateur. Le site propose une version consolidée officieuse, des liens vers d’autres sites et articles explicatifs ainsi qu’un espace de réactions, tout ceci en français. Un outil pédagogique utile et bienvenu.
Visiter "traite-de-lisbonne.fr"
La version consolidée officielle se trouve sur le site du Conseil de l’Union européenne
5 mai 2008



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